Appyjeunes – Jeunes à Fougères

Harcélements

Harcélement moral

Si vous subissez des violences verbales, physiques et/ou morales de façon répétée (bousculades, vols, surnoms méchants, insultes, moqueries, rejets…), vous êtes victime de harcèlement.
Lorsque ces mêmes faits se déroulent sur les réseaux sociaux, par SMS ou par mail, on parle alors de cyberharcèlement. Vous connaissez un(e) ami(e), une personne de votre entourage qui en est victime ? Parlez-en !

Cette situation peut avoir des conséquences graves pour :

-votre scolarité (baisse des résultats scolaires, décrochage scolaire)
-votre santé (maux de ventre ou de tête, perte de l’estime de soi, profond mal être).
Aucun enfant, aucun élève ne doit subir cela, personne ne doit rester silencieux !

Comment être aidé quand on est harcelé?

Il faut en parler pour trouver de l’aide et des solutions :

À un adulte de votre établissement en qui vous avez confiance (un professeur, le CPE, l’assistant d’éducation, l’assistant de service social, l’infirmier, la direction, le conseiller d’orientation psychologue…). Ils sont là pour vous écouter, vous aider et trouver des solutions.
À vos parents ou un membre de votre famille ou de votre entourage: ils pourront vous conseiller et contacter l’établissement au besoin.
À un élève de la classe ou de l’établissement : il pourra en parler avec un adulte de l’établissement pour vous aider.
Parler du harcèlement c’est agir pour faire cesser la violence que vous subissez c’est aussi agir pour que d’autres élèves ou vous-même, ne soient pas victime une autre fois.

Lorsque vous en parlez, il est important d’expliquer en détail la situation que vous subissez. Le meilleur moyen de ne rien oublier est d’écrire l’ensemble des faits même s’ils vous semblent mineurs.
Notez la date, l’heure, les personnes présentes, la description des faits, leur répétition, face à cette situation. Pensez aussi à conserver les preuves éventuelles du harcèlement subi, notamment sur les médias sociaux (capture d’écran…).

Ce que vous ne pouvez pas faire

Ne tentez pas de résoudre vous-même la situation et n’utilisez pas la violence, cela pourrait l’aggraver.

Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :

N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)

Si le harcèlement a lieu sur internet, appelez le :

N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h

Rendez-vous sur le site web nonauharcelement.education.gouv.fr

Les injures - Agir contre le harcèlement à l'École par EducationFrance

Prix Mobilisons-nous contre le harcèlement... par EducationFrance

Harcélement sexuel

Si vous êtes victime de propos ou comportements à connotation sexuelle de façon répétée par une personne, parlez-en.

Qu’est-ce qu’un fait de harcèlement sexuel ?

La loi donne une double définition du délit de harcèlement sexuel, selon qu’il s’agit de faits répétés ou d’un acte unique assimilé au harcèlement sexuel.

Le harcèlement sexuel est le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui :

- portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant,
- créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante.
Est également assimilé au harcèlement sexuel le fait, même non répété, d'user de toute forme de pression grave, dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, pour soi-même ou pour un tiers.

La nouvelle loi couvre ainsi toutes les situations dans lesquelles des personnes peuvent faire l’objet de ce type d’agissements. Elle sanctionne les actes de harcèlement, qu’ils soient commis par un collègue, par un cadre sportif, par un formateur, par l’agent d’une autre entreprise ou par un supérieur hiérarchique.

Avec la nouvelle la loi, la qualification de harcèlement sexuel n’est plus liée à la recherche d’un acte de nature sexuelle ; des propos ou comportements répétés à connotation sexuelle portant atteinte à la dignité de la victime ou créant pour elle une situation intimidante, hostile ou offensante peuvent désormais suffire.

De même, que cette pression soit exercée au profit de son auteur ou au profit d’un tiers, dans les deux cas, il n'est pas nécessaire qu'il y ait une relation hiérarchique entre l'auteur des faits et la victime pour que les actes puissent constituer une infraction.

►Consultations Femmes Victimes de Violences
Sur rendez-vous, à l’APE2A
88 rue de la Forêt, Fougères
02.99.99.18.66
Renseignements : gpellarin.ape2a@orange.fr
Site : http://ape2a.fr/accompagnement-psychologique-parents

Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :

Victimes ou témoins de harcèlement peuvent contacter le : 08 842 846 37. Victimes 7 jour/7 de 9h à 21 h. Ce numéro est non surtaxé.

Rendez-vous sur le site web stop-harcelement-sexuel.gouv.fr